Pour obtenir son autorisation de site sur Peyragudes cliquer ici.

 

Notre passage à Carnet de vol sur France 3

 

 

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Transhumance alpine

A l’initiative de Philippe Ouvrard, en cette première semaine de juillet 2016, les pilotes pyrénéens transhumèrent vers les Alpes, afin d’aller voir si l’herbe est réellement plus verte chez les voisins.

On ne fut point déçus.

G

 

L’herbe est à peu près aussi verte (et aussi difficile à tondre) que chez nous, mais les vallées sont nettement plus larges, et les altiports nettement plus riches.

 

E 1

 

L’organisation fut aussi à la hauteur, car Philippe avait minutieusement préparé itinéraires et hébergements.

Et le rassemblement de tous à certains points donnés ne fut pas chose simple. De l’instructeur dur à la tâche, à l’ULMiste papillonnant, le groupe quelque peu hétérogène parcourut en six jours une bonne partie du massif alpin, servi en cela par une météo exceptionnelle, que notre G.O. avait sans doute commandée avec.

 

C 2

Ici : Albertville

 

 

Aspres sur Buech, Gap, Montmeilleur, La Motte Chalancon, Faucon, L’Alpe d’Huez, Albertville, Méribel, Courchevel, Saint Roch Mayères, Megève, Valloire, Saint Jean d’Arves, pour ne citer que ces plate-formes là, virent passer durant ces quelques jours une drôle de cordée aérienne, accompagnée de quelques automobiles transportant bidons d’essence et autres outils variés.

 

B

( La Motte Chalancon)

 

 

Occasion unique pour découvrir les Alpes, pour ceux qui n’y avaient jamais volé.
Occasion unique de rencontrer d’autres pilotes que parfois, nous ne connaissions jusqu’ici que par leur adresse électronique.

 

A

 

On se dit toujours qu’on recommencera, mais aussi bien, ça va être difficile.

 

D

Edito PAC du 27 octobre 2015

 

 

Un nouveau chapitre s’ouvre pour le Peyragudes Air Club.

 

Comme je l’ai confié à certains d’entre vous, j’ai souhaité pour des raisons personnelles ne pas aller jusqu’au bout de mon mandat de président qui avait été reconduit pour un an par le comité directeur en février à l’issue de l’assemblée générale 2015.

La confiance que je porte à mon successeur après plusieurs mois de travail en commun quant à son efficacité technique et administrative, à son esprit de concertation et à sa connaissance du vol montagne, m’ont facilité dans cette prise de décision.

L’équipe est solide, motivée, les compétences de ses membres sont multiples. Philippe saura lui donner le dynamisme et l’impulsion nécessaires pour que l’avenir du PAC soit assuré en concertation avec les autres entités aéronautiques montagnardes, particulièrement du Luchonnais, régionales et fédérales mais aussi avec notre partenaire privilégié à Peyresourde, la SEMAP.

Cet édito que j’ai essayé de renouveler bimensuellement pendant deux ans, sera donc le dernier que j’écrirai, lui laissant le soin de rédiger les prochains d’après les orientations qu’il donnera au PAC avec le comité directeur et selon son analyse et sa propre sensibilité.

En clôturant cet exercice de trois ans et demi à la présidence, qu’il me soit permis d’en rappeler succinctement les principales étapes en insistant sur le fait que celles-ci furent franchies grâce à l’action de toute une équipe.

En prenant la suite d’Hans Mogor, en 2012, j’ai pu m’appuyer sur les premières bases de concertation et de collaboration que ce dernier avait jetées avec la station de Peyresourde pour entamer un processus de réhabilitation et de développement de l’altiport tout en resserrant les liens avec les acteurs principaux de la station.

Il s’agissait ensuite sans attendre qu’une quelconque manne financière nous tombât sur la tête (…) de prouver que nous avions la volonté et les capacités pour reprendre à notre compte la gestion technique et l’animation de l’altiport.

Les contacts pris avec les services de l’aviation civile et l’accueil que nous y avons trouvé nous ont permis d’améliorer l’infrastructure et la sécurité de l’altiport au point que l’activité aérienne y atteigne plus de deux mille mouvements par an et que de nombreux équipages de la région et parfois d’horizons plus lointains y découvrent une escale sympathique.

Persuadés que la communication devait être l’un des vecteurs essentiels de notre action, nous avons mis sur pied et développé notre propre site WEB, sous l’impulsion professionnelle de Mickael. Cet outil favorise nos contacts internes, assure notre ouverture sur le monde extérieur et reste à coup sûr un des facteurs incontournables de notre progression.

Il nous fallait également prendre à notre compte une partie de la formation nécessaire à l’autorisation de site permettant l’accès à cette plateforme.

Ce fut fait en 2013 avec l’acquisition du DR 300 F BSON à laquelle seize membres participèrent financièrement montrant ainsi leur volonté de pérenniser l’altiport et le club.

Au cours de l’année 2015, cet avion, malgré un accident en début de saison du à des conditions de piste délicates, nous a permis de serrer nos rangs pour une remise en état particulièrement rapide. Ainsi au cours de cet été nous avons lancé l’instruction sur le site selon un cursus de progression officiel en complément de la formation au vol montagne assurée par l’APPM.

En collaboration avec la station, nous avons pu également faire découvrir les montagnes du Luchonnais à de nombreux touristes pour la plupart conquis par le vol dans le relief.

En 2012, l’altiport fut le théâtre de la première manifestation aérienne officielle malgré une fraicheur automnale (…) qui ne rebuta pas les quelques passionnés venus nous encourager et les touristes de fin de saison curieux et ravis de découvrir notre activité.

Forts de cette première expérience, en juillet 2014, avec l’aide précieuse de la station, de l’APPM et de l’aéroclub de Luchon (et d’une météo particulièrement favorable !...), surmontant les difficultés techniques et logistiques d’une telle organisation dans un cadre aussi spécifique, les membres du PAC surent se mobiliser pour accueillir plusieurs centaines de spectateurs enthousiastes devant un spectacle aérien d’une très haute qualité.

La journée fut un succès montrant ainsi tout le dynamisme et la compétence de notre association.

Beaucoup de choses restent à faire…L’état de la piste devra être amélioré, la nécessité d’un hangar pour stationner un ou deux avions apparait évidente et une collaboration étroite avec les entités aéronautiques et touristiques locales impérative.

Pour terminer, je voudrais remercier du fond du cœur tous ceux qui m’ont accompagné au long de ce parcours où l’on a parfois des doutes et des déceptions mais qui sont vite balayés par de profondes satisfactions.

Je citerai en particulier les membres du comité directeur toujours disponibles, ses proches intervenants jamais avares de leur expérience, Michel le « gardien du temple » ainsi que ma fille Christelle qui mit son énergie (…) de comédienne à notre service pour le clip promotionnel du PAC et enfin Marie Pascale qui au cours de ces années resta en première ligne à mes cotés.

 

BONS VOLS A TOUS.

 

Philippe Ouvrard

Vice Président du Peyragudes Air Club

Edito Site WEB PAC du 1er Juillet 2015

 

 

 

Nous avions promis d’illustrer l’édito de juin d’une photo en vol du F BSON sur LFIP.

Le 30 juin, notre DR 300 posait ses roues à 9h00 locales sur notre altiport, où il était attendu impatiemment.

Le pilote avait de quoi être fier et satisfait.

Mais dans ce genre « de retour au bercail » ou plutôt « de retour dans ses alpages », le pilote n’est que l’ultime maillon d’une chaine où professionnels et bénévoles se sont donnés à fond pendant des heures entières au cours de journées bien longues pour « sortir » l’avion à temps.

« Sortir » un avion à temps et avec une telle qualité de finition... Cette expression prend tout son sens à quelques jours de la coupe Elissalde 2015, samedi prochain, où notre avion représentera le PAC sur son propre territoire (…).

Donc, nos remerciements vont à tous ceux qui se sont sentis concernés et qui de près ou de loin ont œuvré pour que nous réussissions cette remise en vol en moins de quatre mois.

 

Au-delà de la Coupe Elissalde, c’est toujours et encore le dynamisme de notre association qu’il faut maintenir et développer à travers les activités de la station. Le PAC avec son avion mais aussi avec l’activité aéronautique qu’il stimule au centre des Pyrénées est un vecteur pour l’intérêt touristique qu’offre la station aux résidents saisonniers et aux visiteurs. Nul autre site pyrénéen ne propose encore (…) la possibilité d’approcher un relief certainement inaccessible pour beaucoup (simplement l’Arbizon vu de près ou le refuge d’Espingo!...) participant ainsi à l’attrait de la chaine et à l’envie d’y revenir.

 

Au cours de cette saison estivale, le PAC aura rendez vous avec les vacanciers les 24 juillet et 21 août à l’occasion des journées « activités sportives » de la station.

Lors de ces journées, il nous incombera d’être les interlocuteurs privilégiés du public, de lui faire part de notre action et de lui communiquer notre enthousiasme. Nous allons organiser ces journées de la façon la plus professionnelle possible tout en donnant cette image de convivialité propre aux Pyrénées.

 

Et puis, profitons en matière de vol, de cette synergie avec les Pilotes Pyrénéens de Montagne et l’A/C de Luchon. Cette triple entité est unique dans les montagnes françaises.

Sachons participer aux sorties, stages et évènements que les uns ou les autres auront l’occasion d’organiser dans les Pyrénées ou sous d’autres cieux que ce soit avec les moyens de chaque association ou avec d’autres machines.

Le PAC a cette caractéristique assez atypique de ne pas avoir de locaux en « dur » comme tous les aéroclubs. C’est incontestablement une difficulté en matière de communication entre nous. Avec l’AG annuelle, les sorties et les évènements sont les seuls moments d’échanges possibles. Privilégions ces instants.

 

Bons vols et à bientôt à Peyresourde !

 

Philippe Ouvrard

Président du Peyragudes Air Club

 

Le   F BSON est de retour !....

 

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Essai du DO27 pour Info-Pilote © Jean-Marie Urlacher

Edito du 10 mai 2015

 

Jeudi dernier, à Peyresourde, nous étions une dizaine à manier pelles et balais afin d’effacer sur le parking et la piste les dernières traces d’un hiver favorable aux sports de glisse à défaut de l’être totalement pour les pratiquants aériens assidus de LFIP.

Le vent sud s’était invité, empêchant une participation plus effective d’équipages à ce pique-nique « utile » que nous avions lancé en début de semaine.

Mais c’est sous un soleil estival que nous avons ramassé plusieurs dizaines de kilos de graviers qui ne viendront pas mettre à mal nos hélices et empennages lors des démarrages et manœuvres au sol.

Pour les mises en puissance sur la plateforme et tout au long ainsi qu’au bas de la piste nous avons constaté que l’état de surface était satisfaisant même si les jointures de dalles….

Nous devions également relever les piquets et réparer le ruban de clôture balisant la « promenade des spectateurs » que les bourrasques avaient coupé en plusieurs endroits.

Une nouvelle boite à lettres « US Mail », rapportée directement de son pays d’origine à bord d’un A 380 (!...) a été placée sous la tour à l’abri des chasse-neige et permettra de noter nos passages sur un nouveau registre de dimensions plus adaptées. Gageons que tous les équipages de passage auront à cœur de remplir ce document spécialement important à Peyresourde.

 

En fin d’après midi, nous avions rendez vous avec la responsable de la communication et de l’animation sur la station. Nous avons finalisé avec elle et son équipe l’insertion de l’activité aérienne sur le catalogue des activités sportives proposées aux touristes et résidents estivaux. Cela fera partie de l’animation de la station et nul doute qu’elle aura du succès. A nous d’être disponibles et bien organisés pour répondre à l’attente du public. Notamment les instructeurs seront sollicités.

Les premières locations d’appartements commenceront le dernier week end de juin et se poursuivront jusqu’à la fin août. La plus forte fréquentation est au mois d’août.

Nous sommes attendus notamment pour participer à deux journées de promotion de ces activités estivales les 24 juillet et 21 août. Nous aurons certes à occuper le ciel mais aussi à accueillir le public, leur parler de notre passion, de nos vols, présenter nos aéronefs et les faire visiter. Nul doute que de tels contacts, à l’instar des « journées portes ouvertes » de la FFA, ne peuvent que favoriser une perception positive de notre activité auprès du public dans le cadre montagnard. 

 

Le dernier éditorial montrait une photo artistique et crépusculaire de notre DR 300 suspendu à une grue de la station sur un fond de Vallée du Louron…

Nous espérons pouvoir illustrer l’édito du mois de juin avec une photo du F BSON en vol sur l’altiport. Cela, nous le devrons à une équipe du PAC spécialement motivée, qui, avec l’aide et la participation du Centre Quercy Rouergue, d’Aéraudit et des services officiels aura permis de refaire l’aile, le caisson et le train gauche. L’avion du PAC devrait donc participer à la coupe Elissalde le 4 juillet. Nous allons organiser avec l’APPM des évènements communs (sorties journées, stage sur les altiports alpins au mois de juillet). L’avenir de notre association repose en grande partie sur la reprise d’une activité aérienne soutenue. N’hésitons pas à nous inscrire en tant que participants, accompagnateurs ou équipiers avec notre propre machine. Il est important que l’aviation de montagne pyrénéenne soit représentée dans les Alpes.

 

Bons vols et à bientôt sur LFIP !

Philippe Ouvrard

Président du Peyragudes Air Club

 

 

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EDITO  PAC du 15 mars 2015

 

 

Ca n’arrive pas qu’aux autres…Le PAC n’a pas échappé à cette règle quasi statistique.

 

Dans un aéroclub lorsque le pépin (…) arrive, il y a plusieurs réactions possibles.

 

La première, sous le coup de l’émotion, est assez stéréotypée. Elle se résume à la conclusion : « c’est la faute du pilote !.. ».Elle transparait souvent dans les articles ou reportages faits à la va-vite par certains média dont le public exige dorénavant  de connaitre, sur le champ, le ou les responsables. Hélas, c’est aussi parfois la réaction de certains pilotes qui semblent oublier toutes les occasions où « ça n’est pas passé loin…» pour eux-mêmes et pour des raisons souvent différentes mais où ils ont été impliqués. On se heurte dans ce cas à la nature humaine, toujours prompte à critiquer les autres en oubliant sa propre autocritique.

 

La deuxième est une sorte de constatation négative « c’est la tuile… ». C’est une sorte de découragement devant un sort adverse. On jette l’éponge devant les difficultés de reconstruction et de relance de l’activité aérienne mise à mal par cet évènement. Là, c’est l’affaire de tout un club, de tous ses responsables, mais aussi de tous ses membres. C’est entre autres dans de telles circonstances que l’on juge la cohésion et la force d’une association.

 

Ensuite, il ya l’attitude : « c’est la faute à pas de chance ». Celle-ci est sûrement la plus pernicieuse. En effet autant la formulation laisse à désirer sur le plan de la sémantique, autant le peu de place que cette attitude laisse à l’analyse des causes est préjudiciable à la survie du club. La part de chance en matière aéronautique, depuis le premier vol de Clément Ader en 1890, a constamment été réduite par le génie des concepteurs et le travail des ingénieurs qui nous permettent aujourd’hui d’aller au bout du monde en quelques heures et quelles que soient les conditions météorologiques. Si ces hommes là n’avaient compté que sur la dite chance, le Musée de l’Air n’existerait pas.

 

Enfin, il y a une attitude positive et instructive. C’est celle qui nous permettra de franchir ce cap difficile. Celle-ci consiste à chercher dans toutes les composantes de notre activité, humaine, technique, opérationnelle, les éléments contributifs à un tel accident. On appelle cela le retour d’expérience. Certes, on dit souvent dans notre petit monde « Il y a deux sortes de pilotes, ceux auxquels c’est arrivé et ceux auxquels ça arrivera ». En officialisant ce principe, on se rapproche de la troisième attitude. Ce n’est pas recevable.

 

Il existe au sein du Peyragudes Air Club, des pilotes ayant une grande expérience en montagne et en vol.

Nous organiserons prochainement avec les instructeurs  une soirée intitulée « rappels techniques /retours d’expérience ». Nous poursuivrons cette rencontre en toute convivialité autour de quelques agapes. Nous vous préviendrons assez tôt pour que le maximum d’entre vous puissent participer.

 

 

 

D’ici là, volons prudemment...

 

           

 

 

Philippe Ouvrard

Président du Peyragudes Air Club

 

Editorial du 2 octobre 2014

   

 

 Meeting Francazal 2014

 

Si l’on se fie à certains commentaires et retours concernant la manifestation aérienne du 21 septembre à Francazal, on retiendra essentiellement mauvaise organisation, chaleur, manque d’eau, files d’attente interminables…Cela est vrai, les difficultés dues aux aléas d’une première manifestation aérienne sur un site jusque là inconnu du grand public ont pris à défaut les organisateurs aussi motivés soient ils.

 

Mais ceux d’entre nous présents sur le site, pour la plupart acteurs inconditionnels lorsque le PAC est mis à contribution, retiendront surtout les sourires de ces gamins que nous mettions aux commandes de nos machines volantes. Ils auront observé cette fierté toute légitime des parents faisant la photo souvenir de peut-être l’un(e) des futurs équipiers de la Patrouille de France ou d’un(e) futur(e) champion(ne) de voltige…

Peut-être pour eux, sous le ciel toulousain riche de sa dynamique aéronautique, le début du rêve qui deviendra pour certains une réalité. Encore faudra-t- il qu’ils ne soient pas atteints par cette morosité, cette sinistrose  et ce « sale » esprit critique très en vogue dans notre  France actuelle…Cette nation qui a bien oublié l’enseignement et la sagesse d’un de ses plus célèbres maitres à penser avec Montaigne et ses « Essais ».

 

Le ciel nous fait rêver et l’on oublie dans les nuages tous les soucis du monde….

 

Surement pour quelques uns nés au début des « fifties », ces paroles d’un chanteur célèbre auront suscité cet appel vers les nuages…

….et à cette éternelle jeunesse, la jeunesse qui n’appartient qu’à ceux qui regardent le ciel dans les yeux…

 A ce titre là, on avait envie de dire à ces jeunes devant leurs parents : « regarde le ciel dans les yeux » et tu seras heureux !

 

On aurait pu ajouter aussi : «  Regarde tous ces gars en jaune, qui se démènent et s’agitent. S’ils n’étaient pas là, rien ne se ferait et le spectacle aérien n’aurait pas lieu ». De nos jours, où  toute entreprise a des aspects financiers incontournables, il est important de ne pas oublier que la dimension humaine est essentielle. Les bénévoles de Francazal méritent notre respect.

De même que tous les membres du PAC qui ont participé à cette fête aérienne et y ont représenté les pilotes de montagne.   

 

 

Philippe Ouvrard
Président du Peyragudes Air Club


               

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                      Un 13 juillet qui en vaut largement un 14 !

Comme pour donner aux bénévoles le dernier coup de pouce qu’ils espèrent, Dame Météo s’est fendue d’une superbe fenêtre ensoleillée en ce dimanche 13 juillet.
Dans un début d’été frisquet et humide , chance, ce jour-là, il fait beau.

On s’active. On s’active d’ailleurs depuis plusieurs mois, dossiers, contacts, autorisations, innombrables coups de fil.
Voici l’instant de vérité, le soleil arrive, les avions aussi, le public commence.

A lire la presse aéronautique française ces derniers mois, il n’existe de meetings aériens que dans un rayon de 50 kilomètres autour de Paris .

Qui , depuis la capitale, peut imaginer qu’une manifestation aéronautique est possible à Peyresourde-Balestas ?

Ceux qui étaient là en ce dimanche l’ont vu : c’est possible.
Les pilotes de montagne ont eu à coeur de montrer leurs machines et leur passion aux visiteurs , relativement nombreux, et avides de vols d’initiations, lesquels tournèrent jusqu’à épuisement des réservoirs, et jusqu’à ce que les nuages reviennent tout en fin de journée. Dame Météo estimant sans doute que le Peyragudes Air Club avait été largement avantagé , et que ce soir, ça suffisait.

 

Bravo et merci aux bénévoles pour cette splendide réussite. En particulier à nos compagnes qui ont assuré sans faille une intendance quasi-parfaite.

Avant de dire qu’on recommencera, il faut d’abord se reposer un peu, n’est-ce pas ?

 

 

meeting peyresourde 2

meeting peyresourde

 News

Le Peyragudes Air Club est heureux de vous annoncer

la 2ème édition de la fête aérienne

qui aura lieu le 13 juillet 2014 à 10h00 sur l'Altiport de Peyresourde.

( le détail du programme de la journée d'ici peu )

 

 

Manifestation aérienne du 13 juillet 2014

 

 A un moment où l’Hexagone tout entier déploie les drapeaux et lustre les accordéons, notre altiport favori accueillera, pour la deuxième fois de son histoire, une Manifestation aérienne ouverte au public.

Il s’agit une nouvelle fois de braquer les projecteurs sur notre plate-forme, sur le travail accompli par ses bénévoles, sur sa complicité avec la vie des vallées et des montagnes tout autour.

 

Evidemment, les machines susceptibles de venir se présenter au public à Peyresourde-Balestas sont moins nombreuses et moins prestigieuses qu’au Bourget, Muret ou La Ferté Alais.  Mais les montagnards, qui ont déjà relevé ce défi, sont légitimement fiers de cette aviation humble et solide.

 

Comme pour toute manifestation aérienne, un énorme travail de préparation et d’organisation se profile à l’horizon.

Il faudra barriérer , surveiller, pousser, ranger, accueillir, cuisiner, expliquer, téléphoner, tout cela à forte dose.

 

Le Peyragudes Air Club s’appuie pour ce projet sur la coopération de ses bénévoles... et peut-être de la vôtre, vous qui nous lisez !

 

A Dimanche 13 sur la plate-forme !

 

 

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l'édito, Jacques Darolles, secrétaire général du PAC

 

 

 

Saison qui va, saison qui vient.

 

Si le ski est forcément une activité hivernale, l’aviation légère, qui pourtant se pratique toute l’année, montre une nette préférence pour la saison d’été.

C’est ainsi qu’au moment où se clôt la saison de ski 2013/2014, c’est celle du vol montagne qui redémarre, avec les jours qui rallongent  et la météo qui s’apaise.
La Station de Peyragudes a tenu à marquer ce week-end des 5/6 avril la fermeture de ses pistes, qui durant quelques mois, vont redevenir des prairies d’estives.

Avec nos amis parapentistes, nous l’avons donc accompagnée dans cet au revoir, en l’assurant que depuis nos vols, nous surveillerions bien le sommeil du domaine skiable. Une sorte de passage de relais, ce week-end là, en somme, la même semaine où, en plaine, les hirondelles arrivent.
Ces deux jours furent pour nous l’occasion d’accueillir les visiteurs, étonnamment nombreux, de leur montrer l’Altiport, nos machines, notre passion.

 

De les emmener, pour ceux qui le souhaitaient, faire un petit vol en compagnie de Didier, pilote chevronné et infatigable défenseur du vol montagne.

De leur donner envie de revenir, car un aérodrome placé en un tel endroit suscite forcément étonnement et curiosité .

Ils reviendront sans doute le 13 juillet prochain, car ce jour-là, Peyresourde-Balestas accueillera pour la deuxième fois de son histoire un vrai meeting aérien. Les bénévoles se retroussent déjà les manches, assistés par la Station.

 

Pendant ce temps, le domaine skiable dormira bien profondément sous l’herbe haute des alpages. En attendant que sa saison revienne, voici celle des longs vols sur la chaîne qui commence.

 

 

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Edito du 17 mars 2014

 

 

 

Samedi 15 mars, peu avant 11h…Nous voici, trois pilotes français privilégiés, profitant du soleil espagnol,  en train de savourer le « jamon volante » qui a délicatement atterri sur notre tranche de « pan con tomate » à l’initiative de Marlies Campi, la présidente des Pilotes Européens de Montagne, basée à Castejon de Sos et organisatrice de la sortie.

 

De nombreux ULM, une bonne vingtaine, sont stationnés  sur le bord de la piste de 700m, nouvellement balisée, de Coscojuela dans la région de Huesca.

 

Nous observons ce ballet d’ultra légers  qui semblent aller et venir au gré de l’appétit de nos amis espagnols, visiblement ravis de se retrouver  autour de ce « casse-croute » de luxe  qui, pour certains francophones, donne l’occasion d’échanger quelques mots  avec l’équipage du seul avion français  présent et de lui souhaiter la bienvenue . Heureusement cet équipage, tout au moins pour ses deux tiers (…), donne vaillamment la réplique à nos hôtes dans la langue de Cervantès, montrant ainsi que les Gaulois ont fait quelques progrès en matière de communication européenne.

 

A 13h, tout le monde rassasié et heureux reprend sa machine…certains  resteront un peu plus longtemps profitant ainsi de ce lieu d’exception, les uns enfilant la combinaison et le casque pour faire un vol de gyrocoptère, machine qui semble avoir pas mal d’adeptes ici,  et les autres  simplement armés d’une canne à pêche….

 

Quelques minutes de vol plus tard, tout en nous appuyant sur les flancs de la Maladeta pour franchir sans encombre le Port de Bénasque alors que les nuages venus de France commencent à déborder du côté espagnol, je songeais que nos amis espagnols savent  vraiment donner à l’aéronautique de loisir cette convivialité qui nous manque parfois et dont nous devrions nous inspirer.

 

Certes, des esprits chagrins diront que peu d’entre eux sont de vrais adeptes du vol montagne, ne pratiquant guère altisurfaces  ou glaciers...Et que surement pour certains ont-ils à apprendre de nous technicité et rigueur. L’éternel argument que les « lourds » (presque…) balancent aux « légers » (ultra…) souvent à tort et à travers. 

 

Cela  reste à démontrer car je trouve qu’ils franchissent souvent les Pyrénées avec des machines dites « légères »…affirmant  ainsi une connaissance du vol en haute montagne que de nombreux pilotes (de presque lourds…)  de la région peuvent  leur envier !

 

Il est facile pour les uns d’écrire de leur bureau textes et règlements pour encadrer une activité  et derrière lesquels ils peuvent se retrancher en cas d’accident. Il est bien plus difficile pour les pratiquants de connaitre sur cette base règlementaire la frontière entre  le raisonnable et  l’inadmissible. 

 

Une des missions de formation du Peyragudes Air Club se tient là. Montrer la différence  entre le vol de plaine au niveau (fût-il « On Top ») sécurisé par la procédure et le  vol en montagne où le niveau (VFR) ne garantit plus rien.  Par certaines conditions, la frontière entre ce qui est raisonnable de faire et ce qui conduit à l’accident est bien ténue.

 

 

 

Philippe Ouvrard
Président du Peyragudes Air Club

 

EDITO du 07 janvier 2014

           

 

Les fêtes sont finies, chacun a repris son quotidien en ce début de 2014.

Ce quotidien qui, avec les années qui passent, semble s’accélérer et nous éloigner de quelques illusions ou certaines certitudes de jeunesse…

Jadis, un chef, après avoir validé ma mission finale scellant mon avenir de chef de patrouille, m’avait dit : « Maintenant, vous n’avez plus à acquérir des idées, vous avez à les défendre ! » Certes, cela était gratifiant après quelques années d’un entrainement parfois assez  raide (…), mais sûrement était ce aussi très limitatif pour mes perspectives d’avenir...

 

Et, franchissant le seuil de 2014, je songeai qu’en ce qui concernait le Peyragudes Air Club, il allait falloir non seulement défendre des idées mais surtout les mettre en pratique et évidemment en avoir d’autres !

 

Ces idées s’appuient sur quelques points forts.

 

Tout d’abord, le Peyragudes Air Club est reconnu maintenant comme un acteur à part entière par les instances aéronautiques que ce soit sur le plan fédéral (FFA, AFPM) comme sur le plan régional (CR16).

 

 Ensuite, et ce n’est pas la moindre des choses, le PAC a acquis la confiance de la station grâce au travail de l’équipe dirigeante mais surtout par la mobilisation manifeste de ses membres pour créer des évènements sur la plateforme. Il assure ainsi  son rôle de gestionnaire et d’animateur de celle ci.

 

Enfin, cette animation passe par l’offre faite aux touristes de découvrir les Pyrénées vues d’en haut.  Y contribue également celle faite aux pilotes « de plaine » de suivre une formation basique de vol en montagne leur permettant d’y voler en sécurité et d’acquérir l’autorisation de site. Conscients de cet impératif, nous avons acquis une machine répondant à ces missions et …à nos moyens financiers. Il est important de rappeler en ce début d’année que c’est parce que 18 membres ont « foncé » financièrement que nous avons pu  « franchir le pas » et qu’à ce jour l’avion est en notre pleine propriété. Pour un aéroclub, avec toute la signification associative de ce terme, c’est  incontestablement un point fort ! 

 

En 2014, s’appuyant sur ce socle, le PAC va pouvoir consolider sa position d’aéroclub en travaillant sur l’acquisition du statut d’ATO  conformément aux directives de l’Aviation Civile.

En matière d’animation de LFIP, le PAC va organiser deux manifestations aériennes. L’une en fin de saison hivernale (les 5 et 6 avril) et l’autre le 13 juillet en période de forte fréquentation estivale.

 

Nous allons pouvoir développer l’activité aérienne avec le DR 300. Pour assurer les formations, nous disposons maintenant d’une équipe d’instructeurs qualifiés et motivés. Nous poursuivrons les sorties en terres plus ou moins connues (…) comme lors des bons moments à Rebeyrotte et à Ste Léocadie en 2013. Bien évidemment nous serons le plus souvent possible à Peyresourde.

 

Notez tout cela dans vos nouveaux agendas. Le Peyragudes Air Club aura besoin de votre participation pour toutes ces actions et ces évènements!

Et puis, vos idées sont les bienvenues, ne l’oubliez pas…

 

Bons vols et meilleurs vœux à tous !

 

 

Philippe Ouvrard
Président du Peyragudes Air Club

 

      

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Conte de Noël 2013

Peyresourde ce 24 décembre…

Bonnets et gants trempés, les joues toutes rouges, Michael et Louise ne se lassent pas de jouer avec cette neige fraichement tombée. Danielle est ravie de les voir ainsi insouciants et heureux.

Déclinant la traditionnelle veillée familiale, elle a tenu cette année à passer Noël seule avec ses enfants, pour profiter encore d’eux et d’eux seuls avant qu’ils ne soient plus grands. Une bonne bambée en voiture pour rejoindre les Pyrénées,  loin de Paris et de son tumulte, elle a pris son temps et l’excitation des enfants à l’idée de partir ainsi à la montagne avec leur mère s’est rapidement  transformée en une douce somnolence.    

Danielle a ainsi voulu rompre avec ce quotidien qu’elle assume seule, depuis ce jour où le meilleur ami de son mari, accompagné de sa femme et de son commandant d’escadron, est apparu en uniforme sur le pas de la porte, les yeux rougis, et l’a prise par les épaules…

 

Tiens ! Une manche à air surgie de nulle part au milieu des congères...

 « Maman, viens voir, il y a un avion posé ici !». Mue par la curiosité, Danielle s’approche. Effectivement il y a une piste comme elle n’en a jamais vue, une bande de goudron très pentue à flanc de colline. Elle n’avait pas noté dans la brochure reçue du syndicat d’initiative qu’il y avait un aérodrome dans la station !....

Oh pas grand-chose, une sorte de construction qui ressemble à une  tour de contrôle et  une cahute de chantier….Un peu plus loin, une caravane sur le parking attenant. Un curieux fanion sur le toit de la caravane. Peut-être un ancien corsaire ?...

Les enfants sont allés près de l’avion, tout d’abord avec  une sorte de méfiance...mais maintenant ils l’examinent attentivement avec une pointe d’émerveillement et d’envie.

 

Sur le pas de porte  un homme (sûrement l’ancien corsaire ...) les observe avec un air rassuré. Pour une fois voilà des enfants qui regardent sans toucher !

Danielle a rejoint son fils et sa fille, étonnée de leur attitude. C’est comme si, malgré l’effervescence de Noël, ils étaient devenus sereins et contemplatifs !

 

« Bonjour Madame ! Bonjour jeunes gens ». Remontant la piste,  une silhouette vient d’apparaitre au loin et se rapproche du groupe. Au son de cette voix et à la vue de cette démarche Danielle sursaute : « Ce n’est pas possible ! On dirait, on dirait…mais non ce n’est pas possible ! ... »

 

Le pilote apparait maintenant distinctement. Un regard avec des yeux très clairs et un grand sourire illuminent son visage… 

 

« Alors, les enfants, vous vous intéressez aux avions ?»

« Oh oui Monsieur ! » répondent- ils en chœur.

« Madame, voulez vous faire un petit vol au dessus de la station avec vos enfants avant que je ne retourne dans la vallée ? » Danielle redescend  brusquement de ses pensées… Elle n’en revient pas de cette ressemblance. « Euh oui, euh…en fait nous nous promenions et n’avions pas l’intention de voler…et je n’ai pas pris de papiers !… »

 L’ancien corsaire (…) insiste : « Allez y Madame, c’est   Noël, profitez en ! »

 «  Oui, Maman, dis oui s’il te plait ! » s’agitent  Michaël et sa sœur, tirant leur mère par la main vers l’avion…  

 

L’avion évolue dans un air froid et stable. Le vol est d’une infinie quiétude.  Les sommets enneigés  commencent à se teinter  dans le couchant. Michael, qui a tenu à s’installer à coté du pilote, semble fasciné par  cette main qui maintient l’avion en effleurant le manche. Une main  qui joue avec le ciel !… Louise regarde bouche bée les sapins tout blancs qui défilent sous les ailes. Enfin Danielle, derrière son fils, n’arrive pas à détacher son regard du profil de cet homme. Cet homme si calme dont leur vie dépend et qui rend ces instants magiques et éternels….

 

Il fait presque nuit lorsque tous trois regagnent l’appartement en se tenant par la taille. Michael a remarqué cette étrange lueur dans les yeux de sa mère. Vénus  scintille déjà  à l’ouest vers le Col d’Azet.

 

Après l’atterrissage le pilote les a salués avec une sorte de déférence, comme si ces quelques instants passés ensemble entre ciel et terre  avaient scellé une sorte de pacte entre eux. Un pacte de solidarité aéronautique.

 Puis il  a décollé. Ses feux clignotants  ont disparu dans l’obscurité de la vallée. Le bruit du moteur y a continué à résonner encore pendant quelques minutes.

 

La Nuit de la Nativité commence….et l’étoile du berger brille pour tous, petits et grands !                     

 

EDITO du 25 novembre 2013

             

 

Aérodrome de Saint Girons Antichan, abri n° 3, un dimanche de fin novembre…

Le Palais des Evêques à Saint Lizier et les collines avoisinantes sont déjà couverts de neige.

L’hiver est arrivé, incontestablement. Nous n’aurons pas eu beaucoup de temps pour apprécier les couleurs de l’automne.

Les hangars m’ont toujours fait penser à des « amplificateurs » météorologiques : les giboulées de printemps en font de véritables tambours, les chaleurs estivales les transforment en étuves, les frimas de l’hiver en glacières…     

Et pour parler de glacière, nous y sommes vraiment tous les six au chevet du F BSON qui semble un peu enrhumé, avec ces premiers flocons ! L’homme de l’art est là, affairé à la recherche d’une solution technique. Les autres font les « petites mains ». Après, nous irons boire un café à Saint Girons pour nous réchauffer un peu tout en discutant du club. Cela est banal et fait partie du quotidien de nombreux  aéroclubs. Puis  nous rentrerons à la maison, sans avoir volé mais heureux car on aura l’impression d’avoir fait un peu (…) avancer les choses.

Il ya plusieurs manières de faire vivre un aéroclub et l’engagement de chacun est certainement à la mesure de ce qu’il y recherche que ce soit dans le domaine technique ou en matière de convivialité.  Chacun a ses propres motivations et certainement  peut y trouver sa place.                

 Certains agissent  sur le  terrain, d’autres participent plus discrètement  et différemment  selon leurs aptitudes, leur disponibilité et leurs moyens. Mais ils sont là et l’on sait pouvoir compter sur eux. D’autres enfin restent dans l’ombre (…)  tout  en  bénéficiant de l’action et de l’engagement des autres. Surement ont-ils leurs raisons. La société est ainsi faite…

 

L’année 2014 est riche en rendez vous et en challenges pour le  PAC.

 

L’animation de l’altiport va comporter plusieurs volets.

 D’abord un  rendez vous aérien  « autour d’un vin chaud » le 30 mars, de la fin des activités de ski jusqu’au crépuscule profitant ainsi du changement d’heure. 

 Ensuite une « manifestation aérienne »  le 13 juillet qui, on peut espérer que  la météo nous soit favorable, nous permettra de réunir sur la plateforme de nombreux touristes autour d’un « plateau » aérien  varié et d’animations au sol qui devraient pouvoir satisfaire un très large public.

L’organisation de ces évènements sera mise en place ces prochains jours. Nous sommes tous concernés par cette préparation et nous devrons faire preuve de disponibilité. Toutes les idées,  propositions de participations extérieures  sont les bienvenues.

 

Enfin  l’animation de LFIP doit s’ancrer sur un partenariat solide avec la station. Cela va devenir possible si l’on a des projets consistants et réalistes à lui proposer.  Nous aurons son  soutien en étant crédibles et créatifs. Nous en parlerons lors de l’Assemblée Générale le 22 février.

 

Avec des moyens modestes, le PAC participe au développement de l’aviation pyrénéenne. Depuis plus de cinq ans nous progressons dans cette voie et nous pouvons tous être satisfaits des avancées réalisées.  

Si l’on veut, nous pourrons non pas déplacer les montagnes du Luchonnais (…) mais surement les faire connaitre par les airs au plus grand nombre,  qu’ils soient aviateurs ou simplement touristes.

 

Philippe Ouvrard
Président du Peyragudes Air Club

 

 

Bienvenue sur le site Peyragudes Air Club

                                 

  

              

 

 

 

      Sans vouloir paraphraser le président de la FFA dans son dernier éditorial d’Info Pilote, force est de constater qu’à la satisfaction de tous les vacanciers et aviateurs de tous poils, Dame Nature s’est montrée particulièrement clémente au cours de cette période estivale, balayant d’un coup d’aile zélé ( !...) les nuages et dépressions  du premier semestre.

      Et nous en avions bien besoin, nous pilotes de montagne, de plaine ou des deux, désabusés de laisser nos montures à l’abri du hangar, ce qui n’est pas à priori leur raison d’être (quoiqu’on qu’on observe sous maints abris des engins volants aux ailes bien poussiéreuses …. Manque de moyens, de motivation ? Dépit vis-à-vis de cette activité qu’une autorité polymorphe a complexifiée et dépersonnalisée à l’excès ?)

      Le fait est qu’en juin malgré la morosité ambiante et la frilosité (…) de certains, le PAC a franchi le pas et  fait l’acquisition du DR300, accédant ainsi au statut d’aéroclub à part entière après quelques années de préparation consacrées à la réhabilitation de l’altiport de Peyresourde et au développement de son activité aérienne. Cette préparation était incontestablement nécessaire, permettant ainsi aux membres du club de se rassembler autour d’un projet commun, élément indispensable de toute entreprise ou association.

 

     Maintenant, il nous faut organiser cette nouvelle activité aérienne sans oublier que notre mission première consiste à pérenniser celle de l’altiport.

     Et  si l’avion doit participer dans une certaine mesure  au développement du tourisme aérien sur la plateforme et dans les proches vallées du Louron, d’Aure et d’Oô, son acquisition vise  également à la formation et à la sécurité des pilotes volant dans un environnement montagnard. Sa relative (…) facilité de pilotage doit donner confiance aux pilotes habitués à voler en plaine pour évoluer en montagne et venir ensuite en famille à Peyresourde avec leurs  machines habituelles. 

 

    Enfin, il y a la communication. A notre époque où l’information vient de partout et de nulle part, il est essentiel que les membres du club puissent recevoir les informations utiles concernant la vie du PAC et de l’altiport. Mickael, notre webmaster pilote, a plein de bonnes idées…qu’il réalise !

 

    Vous allez donc découvrir ces jours ci, sur le site, le début des aventures de Camille et Sarah, un duo de jeunes femmes, ingénue pour l’une et pragmatique pour l’autre, qui donneront ce souffle de jeunesse et de dynamisme qui nous manque parfois. Il y a un gros travail des actrices et du réalisateur qu’il faut saluer et remercier. Nous avons besoin d’une cure de rajeunissement dans la population des pilotes pyrénéens.  Voici le début des « Chroniques Aéro » ! 

 

Donc, Mickael, Camille, Sarah, merci pour votre sourire et votre enthousiasme. Le ciel et les montagnes nous font rêver. Soyez-y les bienvenus et bons vols à tous!

          

Lien du reportage : CLIQUE ICI

Philippe Ouvrard
Président du Peyragudes Air Club

 

 

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Bienvenue sur le site Peyragudes Air Club

          

 

… après quelques mois de mise en sommeil, le site du Peyragudes Air Club renait sous une forme plus attractive et plus interactive !

Avant tout, nous devons remercier Mickael de Oliveira, notre nouveau webmaster qui, après avoir pris spontanément son adhésion au PAC, nous a proposé son savoir-faire pour assurer la création de ce site.

Pilote depuis peu, son enthousiasme vis-à-vis de l’aviation légère et surtout le regard neuf qu’il y porte nous ont conquis.

Cet organe de communication devrait à coup sûr séduire et attirer de nouveaux adeptes  pas uniquement des aviateurs  mais aussi des personnes qui aiment ou découvrent les Pyrénées,  et au détour d’un lacet, y observent des mouvements d’avions ou d’ULM. C’est ce qui est important. Ils y découvrent des passionnés de vol, de montagne, capables de leur parler de leur activité, du cadre dans lequel ils l’exercent et pourquoi pas, de leur faire partager pendant quelques minutes le bonheur de voir les Pyrénées d’en haut…

On parle de bonheur…mais n’a-t-on pas eu à bord, il y a deux ans, une demande en mariage officielle à  8000 pieds peu de temps avant de rentrer dans le circuit ?!

Hauts reliefs, hauts sentiments…

 

Mais comme un heureux évènement n’arrive jamais seul, nous voici enfin parvenus  au statut d’aéroclub à part entière avec l’acquisition d’un avion !

Lorsqu’on est en charge d’une association où une vingtaine d’adhérents (soit plus du tiers des effectifs dont beaucoup sont déjà propriétaires) sont capables de « mettre la main à la poche » afin de permettre l’achat d’une machine, il y a de quoi être optimiste quant à l’avenir de l’aviation associative. Cela donne des ailes (…) pour poursuivre son action avec enthousiasme et motivation.

 

Petit à petit, nous nous donnons les moyens de notre démarche pour faire redémarrer et pour développer  l’altiport (construit en 1971, faut il le rappeler ?) 

Aide toi et le ciel (pyrénéen) t’aidera !...

 

Nul doute que cette volonté affirmée des membres du Peyragudes Air Club pour attirer des visiteurs (pilotes ou simplement touristes à la découverte des Pyrénées) portera rapidement ses fruits et qu’après ces quelques années de probation, l’intérêt touristique et économique de la plateforme  de Peyresourde Balestas apparaitra de manière évidente.

 

Bonne visite sur le site et bienvenue à LFIP !

 

Date de dernière mise à jour : 14/08/2016